Druken sailor

Publié le par Dumb

Oh toi ! Pauvre et triste marin !

Toi qui vogue sur ce bateau de bois,

Qui te soul chaque soir avec ce mauvais vin !

Et ce, pour oublier ton funeste désarroi !!

 

Vidant sans-cesse ces tonneaux d’imbuvable vinasse,

Tu ne fais, en ce moment, qu’insatiablement boire,

Tu n’as pas encore trouvé une réelle place,

Et sombre donc, dans ce triste désespoir…

 

Aux autres matelots, tu ne l’avoueras jamais,

Mais cette solitude te pèse constamment,

Tel est votre trop sinistre secret,

Que vous tous, vous cachez désespérément…

 

Oh toi ! Courageux matelot !!!

Rien ne te retient dans cette misérable vie,

Te mesurant sans cesse à la puissance de tous les flots,

Tu voudrais enfin pouvoir dire : « ça y’est, tout est fini »…

 

Et voilà, qu’un jour, tu vois cette jolie terre…

Vous débarquez tous dans ce merveilleux port,

Tu y croise cette jolie fille brune aux yeux clairs

Et profites alors de son cœur et de son corps…

 

Mais d’une chose, tu as terriblement peur…

Celle de faire avec elle ce que tu fis aux autres filles,

Pourtant pour elle, tu laisse couler tes tristes pleurs.

Tu sens que, pour elle, ton cœur dangereusement vacille…

 

Las de cette vie de constant abandon,

Tu décides subitement de rester avec elle,

Tu laisse partir ce si joli galion…

Ta vie, maintenant, se fera avec cette belle…


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S
Si bien sûr.La poésie permet de s'envoler.Dommage qu'il nous faille garder toujours pieds sur terre ;)Enfin....on se comprend.:)
Répondre
S
Mais le marin ne reste jamais longtemps pied à terre.La mer, sa fidèle l'attend." Renaud" dit la  femme pleure...
Répondre
D

Oui...mais justement, j'avais envie de changer les choses... L'écriture ne sert-t-elle donc pas également à cela ?