A toi, mon maître !

Publié le par Dumb



Baudelaire, mon tout, mon maître,

Je t’indique la sécession, mon prêtre,

Tu restes, pour moi, ce qu’on fait de meilleur,

Mais je ne t’offrirais plus mon doux bonheur…

 

Certes, je ne ferais jamais comme toi,

Mais, inlassablement, j’essaye de faire du « moi »,

J’écrirais, aujourd’hui même, en m’éloignant,

De tes rêves, de tes lignes et de tes gens…

 

Oh Dieu et muse de l’inspiration !

Maître absolu et sans comparaison,

J’abandonne ces objectifs insensés,

D’écrire, comme toi, ces lignes de beauté…

 

Ma plume, je veux qu’elle se révèle,

Seule, répondant au nom de « elle »,

Je veux qu’enfin, elle s’émancipe,

De ta pression et de tes beaux principes…

 

Oh ! Pauvre et grand Baudelaire !

Toi, roi de l’art littéraire,

Je te cris, ce soir, cette impuissance,

A poursuivre tes rêves et tes séances…

 

Ces dernières lignes, pour libérer mon âme,

De mes pressions et de mes blâmes,

En ce soir, je déculpabilise,

De me libérer de toute ton emprise…

Publié dans Hommage

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U
que dire !tres joli ,ca m embete d ecrire tj la meme chose une chose est sur t es pas Baudelaire mais tes texte ne cessent de me plairent!alors continus comme ca bisous
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P
On dirait qu'enfin tu écoutes ce que je te répète depuis un bout de temps ! Ne t'ai-je jamais dit que Baudelaire avait SON style et toi TON style ? Hein ? Alors abandonne cette idée de faire du Baudelaire. Toi, tu fais du Dumb.Et moi j'aime beaucoup beaucoup le Dumb. J'aime aussi le Baudelaire. C'est un style différent que j'aime aussi. Je t'aime, Puce.
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J
Bienvenue dans la communauté "pensées d'ailleurs"
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